samedi 26 décembre 2009
LE CHAT
Un couple âgé habite dans une banlieue parisienne avec leur petite dernière, Elisa. Lui, chef de la police municipale ; elle, fonctionnaire dans le dépôt municipal de la ville.
Ils vivent dans leur pavillon, dans une cohabitation désormais plus forcée que souhaitée. Un couple qui ne s’aime plus depuis longtemps, où seule l'animosité devient leur façon de vivre. Cette haine trouble leurs vies et la mienne. Cette antipathie obscurci nos vies de tous les jours.
De ma naissance, jusqu’à mes 16 ans, date où mon père murut, j’ai vécu toute mon enfance dans une sorte de guerre civile, âpre et implacable qui se jouait inlassablement 365 jours par an.
A table, aucune conversation entre mes parents. Les seuls dialogues ; reproches, insultes et attaques verbales. Et je ne parle même pas des violences physiques sur ma mère. Faisant Chambre à part, car ne pouvant plus se voir en peinture.
Pour communiquer, mon père écrivait sur des petits bouts de papier qu’il laissait sur la table avant de partir. Son record ? Plus de 6 mois sans un mot, les petits papiers parlaient pour lui.
Ce résumé ne vous rappelle pas un film ? Si bien entendu, "LE CHAT" Avec Deux monstres sacrés du cinéma français, Simone Signoret et Jean Gabin qui s'affrontent dans un huis-clos implacable.
J’ai vécu avec les 2 monstres sacrés de ma vie (dans le sens noble du terme). A part que là, le synopsis n’était pas un simple résumé de scénario pour le cinéma, mais un mode de vie bien réel. Le CHAT, c'était MOI. Vague à "Lames"

vendredi 11 décembre 2009
Meurs et Reviens

Le dressing d'Audrey Hepburn pour 300 000 euros soit 441 990 dollars.
Ainsi, une trentaine de robes, de chapeaux, de sacs, de ceintures griffés et de lettres personnelles ont trouvé preneurs à Londres, il y a quelques jours.
La robe de cocktail en dentelle de Chantilly portée par la star dans « Comment voler un million de dollars » est partie à 66 000 euros soit 97 237,8 dollars.
Comme l’aurait probablement voulue Audrey Hepburn, la moitié des profits de la vente devraient être reversés à son Association pour les Orphelins.
mercredi 11 novembre 2009
La Djette Vintage

Amanda Lear, aux platines de l'Hôtel Kube le temps d'une soirée. J'apprécie sans plus, la diva vintage. Je dirais même que je la zappe, n'accrochant pas le moindre du monde sur ce qu'elle fait.
Mais, j'ai été surprise de connaitre sa date de naissance dernièrement. Sans vérifier sur Wikipédia, vous lui donnez quel âge ?
Elle fêtera ses 70 années le 18 Novembre 2009, frappant, non ?

dimanche 8 novembre 2009
Ma vie à dormir debout

"Vers 1 heure du matin, des prisonniers se mettaient aux fenêtres (...) et ils me chantaient : "Bécassine, c'est ma cousine"
Extrait du livre : "Ma vie à dormir debout" de Jean-Jacques Debout

vendredi 2 octobre 2009
Dans les coulisses de la haute couture
L’une de mes sœurs (madame avant-garde) a travaillé chez les plus grands couturiers Parisiens en tant que Maître tailleur. Smalto, Valentino et l'Opéra Garnier figurent sur son curriculum vitae. Et des anecdotes, elle en a quelques unes.
Certaines histoires sont cocasses et d’autres laissent rêveurs. Voici la première.
Années 90. Madame « avant-garde » aime les matières, les tissus et la créativité. Elle travaille à l’époque chez ******. Méticuleuse, organisée, elle a la capacité de comprendre les attentes de ses clients. Elle s’occupe de Monsieur « fortuné » qui se trouve être l’un des meilleurs clients de la maison.
A l’atelier, elle prend ses mensurations, définit avec lui la forme du futur vêtement, lui donne à choisir les tissus et le conseil dans ses choix. Ensuite Madame « Avant-garde » dessine le patron, coupe les différentes pièces et commence à les assembler. Il ne reste plus que les essayages avec son client.

Monsieur « Fortuné » désire ses essayages à domicile. Madame « Avant-garde » part donc chez son client ajuster sa création. Et là, stupéfaction intérieure obligée. Monsieur « Fortuné » se trouve dans sa salle de bains. Là, rien de très surprenant. Sauf qu’à ce moment précis, il est debout dans sa baignoire, à moitié nu, avec un gros pull court en laine et sans culotte.
Exhibitionniste-excentrique, laissant paraître ses bijoux de famille à l'air libre, il veut faire ce premier essayage sans retirer son lainage. Les clients sont rois et madame « Avant-garde » médusée, fait de son mieux sachant pertinemment que cette première visite ne servira à rien et qu’elle devra revenir un jour où Monsieur « Fortuné » sera plus censé… Les noms ont été changés, pour préserver l’anonymat.
Photo ci-dessous : l'une de ses réalisations pour l'Opéra Garnier. Regardez c'est de l'art !. Costume brodé mains et cousu de fils d'or. Plusieurs centaines d'heures de travail avec recherches historiques à la bibliothèque de Paris pour réaliser cet ouvrage. Cliquez sur l'image pour agrandir.
Un ptit VOTE, pour un grand MERCI !
vendredi 25 septembre 2009
Yvonne Benoit Hervé
Maman vers l'âge de 8 ans
1937 Petite Alsacienne née à Sainte Marie aux mines obligée d’être indépendante très tôt par nécessité. Se trouvant à l’âge de 13 ans entre deux trains pour gagner sa vie chez de riches patrons Parisiens, qui mesuraient chaque jour le pain pour être certains qu’Yvonne ne les volerait pas. Sa chambre, un simple cagibi sans chauffage l’hiver. Et souvent, notre petite Yvonne avait le cœur gros quand ses employeurs se moquaient de sa tenue vestimentaire plus que modeste.
1942 transférée contre son gré en Allemagne pour travailler dans une tannerie(S.T.O), elle connu la guerre et ses horreurs. Oui, la vie lui a envoyé de sacrées épreuves à surmonter et ses seules armes contre le monde, c'est une foi inébranlable et l’imaginaire…
Yvonne aurait eu 85 ans cette année.

















